Et les vivants autour – Barbara Abel

Et les vivants autour

Résumé de l'éditeur

Voilà quatre ans que l’ombre de Jeanne plane sur eux.
Comme s’ils n’avaient plus le droit de vivre pour de vrai tant qu’elle était morte pour de faux.

Cela fait quatre ans que la vie de la famille Mercier est en suspens. Quatre ans que l’existence de chacun ne tourne plus qu’autour du corps de Jeanne, vingt-neuf ans. Un corps allongé sur un lit d’hôpital, qui ne donne aucun signe de vie, mais qui est néanmoins bien vivant. Les médecins appellent cela un coma, un état d’éveil non répondant et préconisent, depuis plusieurs mois déjà, l’arrêt des soins. C’est pourquoi, lorsque le professeur Goossens convoque les parents et l’époux de Jeanne pour un entretien, tous redoutent ce qu’ils vont entendre. Ils sont pourtant bien loin d’imaginer ce qui les attend. L’impensable est arrivé. Le dilemme auquel ils sont confrontés est totalement insensé et la famille de Jeanne, en apparence si soudée, commence à se déchirer autour du corps de la jeune femme…

Mon avis

De base, j’aime beaucoup les romans de Barbara Abel car elle a ce don particulier de nous embarquer dans des histoires où le cynisme est de mise, où aucun personnage n’est meilleur qu’un autre. 

Dans ses romans, pas réellement de héros. Des personnages principaux, oui. Mais certainement pas des héros. 

Ce dernier roman (sorti en mars 2020, le mois dernier donc) n’échappe pas à la règle. 

Ici, on suit la famille de Jeanne – Jeanne qui est dans le coma depuis 4 ans. Certains n’attendent plus le miracle, d’autres si. Alors, quand le docteur en charge du dossier de Jeanne, le Dr Goossens, les convoque, sûrement pour évoquer l’arrêt des soins, quelle n’est pas leur surprise quand ils constatent qu’il ne s’agit pas que de çà. Que le Dr a autre chose à leur annoncer. Une réalité qui va tout chambouler, jusqu’à l’équilibre (bien fragile au final) de cette famille.

Il est toujours compliqué d’en dire plus sur les ouvrages de Barbara Abel car je pourrais vite trop en dire et ce serait vraiment dommage. 

Tout ce que je peux vous dire, c’est que c’est un récit encore bien mené, qu’on n’a pas envie de le lâcher. Mon seul petit bémol serait qu’un élément du dénouement est trop vite révélé alors qu’un suspense supplémentaire aurait eu un effet encore plus surprenant, mais à côté de cela, rien à en redire. 

Cynisme et révélations sont toujours au rendez-vous.

Le blog n’est pas du tout à jour pour la coupe, mais ce livre m’a permis de valider l’item “Gâteau au chocolat” – 4ème année – 40 points –

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